Il était une fois, mon premier grand déclic. J’avais décidé de vivre pour mon idéal, ma passion : la photographie.

Je ne savais pas trop comment vivre de ce métier fantastique, alors j’ai sauté sur l’opportunité la plus évidente et la plus populaire: la photographie de mariage et de portrait.

Sous le prétexte de l’amour pour la spontanéité, des moments volés, des souvenirs intemporels, Je me suis lancé à mon compte, dans une quête effrénée de liberté et de réalisation de soi.

Tu te reconnais dans cette histoire ?

Le début d’une grande aventure…

C’était alors le début d’une aventure stimulante et enrichissante. J’étais engagé par mes propres clients, j’avais établit mes propres règles. Je travaillais à mon rythme, comme je le souhaitais, c’était le rêve.

Tout n’était pas parfait, loin de là. Je savais que les débuts d’une entreprise sont vraiment difficiles. Mais le plaisir de travailler pour moi était intact. J’étais enfin libre dans mon travail !

… et des problèmes qui vont avec

Et avec le temps qui passait, les choses commençaient à changer. Dans l’ombre il se préparait quelque chose qui aller me mettre à l’épreuve…

Je travaillais tard le soir, je courais après les clients, et je devais les accepter sans rechigner, car j’avais une entreprise à faire tourner. 

J’avais des clients compliqués, je ne comprenais pas d’où venait le problème, j’étais tellement dévoué pour eux. J’acceptais toutes ces contraintes, car finalement, quelle chance j’avais de vivre de ma passion! Pas vrai ?

Je regardais ma boîte mail, et celle-ci se remplissait de messages du genre « bonjour, quels sont vos tarifs ? » ou encore « Bonjour, pouvez-vous m’envoyer votre brochure svp ? ». Et moi bien sûr, je m’empressais de répondre avec sympathie et ponctualité.

Dans quelques cas je parvenais à rencontrer les clients, sans pour autant me faire engager à tous les coups. Mais dans la plupart des cas, il fallait bien l’admettre les clients ne répondaient même pas suite à l’envoi des tarifs. Mais je m’en contentais, car vraiment, j’avais de la chance d’être mon propre patron et d’être photographe!

Une histoire de sacrifice

Si je devais résumer mes premières années ? Un cauchemar interminable, 12h par jour sans voir la lumière du soleil pendant des mois, sans activités sociales, sans savoir si j’arriverai vraiment à payer mon loyer à la fin du mois. Parfois un burnout, puis un autre… Je ne savais même plus ce que c’était de m’amuser. J’étais seul avec mon projet d’entreprise et de photographie.

Parfois je sortais prendre l’air, un peu désespéré, en me demandant pourquoi je fais tout ça, et si ça en valait vraiment la peine. Et puis je me rappelais de mes raisons initiales et de mon rêve d’idéal. Alors je retournais au travail immédiatement. La vision de ma vie rêvée était trop forte pour que j’accepte de la laisser fuir pour une vie banale et sans saveur.

Le futur et la sécurité

En plus, les notions de stabilité et d’avenir étaient impossibles à envisager pour moi. Il me fallait me battre pour assurer ses clients à chaque saison, rien n’était jamais acquis. Ne parlons même pas de la retraite…

De quoi demain sera t’il fait ? Comment ferais-je après 60 ans quand mon corps fatigué de long reportage jusqu’à tard dans la nuit et de séances photos à répétitions auront eu raison de moi ?

La dure réalité des 3 ans

Cela faisait donc 3 ans environ que je m’étais lancé en tant que photographe indépendant. Et les choses n’étaient toujours pas si faciles. La passion était encore là, mais ma vision de l’idéal était en train de changer… La photographie passion était en train de devenir photographie routine. Une routine incertaine qui plus est…

Quand on accepte de regarder cette réalité en face, alors il peut se passer deux choses. Soit on abandonne la photographie: le rêve de vivre de sa passion était une naïve illusion. On n’est pas fait pour ce combat de tous les jours et on doit retourner à une vie plus banale mais sécurisée.

Ou bien on décide de continuer et de persévérer, sans vraiment savoir comment corriger le problème. On continue pour sa passion et sa liberté, tout en acceptant des conditions de vie pas toujours confortables.

Le conformisme par manque de d’options

Quand on a que peu de temps libre, il est difficile parfois de travailler son image pour améliorer son style de photographe. Alors on finit par se conformer à ce qui se fait autour de nous. On propose les mêmes images que nos voisins, les mêmes concepts, les mêmes expériences… « Si c’est ce que les clients veulent alors proposons leur… »

On empêche ainsi notre propre personnalité de s’exprimer dans nos photos, car finalement, « cela ne se fait pas et cela ne semble pas si important d’être différent… »

On évite de trop bousculer les codes et de faire des grands changements dans notre manière de travailler, car finalement, les autres ne le font pas non plus.

Mon deuxième grand déclic

Après ces 3 fameuses années de création de mon activité, je ne voyais toujours pas la lumière au bout du tunnel. L’espoir d’une vie meilleure n’était que très imparfait. Derrière la liberté se cachait l’insécurité et l’instabilité. Et j’acceptais très mal l’idée que la photographie devienne une routine, ou pire, un job alimentaire.

Est-ce aussi cela que tu vis dans ton activité ?

Pourtant, il s’est passé quelque chose dans mon esprit qui a tout changé. Un phénomène qui a tout changé dans le futur de mon projet, et qui a renversé la vapeur en ma faveur.

Je vais te donner ce secret.

J’ai pris conscience d’une chose fondamentale, il me fallait revoir complètement mon état d’esprit et mon approche, pour pouvoir créer quelque chose de différent. Quand un problème semble sans solution, il convient de regarder le problème sous un autre angle.

Pour changer de vie, change d’abord de prisme

Et s’il était possible de retourner la situation? Au lieu de vivre pour sa passion, et si c’était possible que notre passion vive pour nous. Et s’il était possible de faire en sorte que sa passion nous permette de vivre la vie dont on rêve au lieu de nous voler notre liberté? De nous offrir du temps, pour profiter d’avantage des autres choses qui comptent aussi ? De nous offrir la sécurité qu’on recherche et la possibilité de réaliser d’autres rêves?

Si tu souhaites inverser le prisme et changer la situation réellement, tu n’as qu’un seul choix, il te faut inverser tes croyances et changer radicalement de point de vue. Seul un changement de paradigme profond peut t’apporter un nouveau résultat, différent de celui que tout le monde obtient, ou que tu obtiens sans cesse à ton détriment.

Sortir de la matrice

Pour sortir de la zone grise et morose dans laquelle tu te trouves peut-être, ou pour éviter de tomber dedans si tu n’es pas encore lancé dans cette aventure, tu dois faire quelque chose de fou, de contre intuitif.

Tu dois regarder les choses à l’envers et accepter de sortir de la masse. Tu dois inévitablement t’extraire des autres, et tenter de regarder les choses dans leur ensemble.

La majorité des gens dans la société travaillent pour leur emploi. Ce sont les salariés, c’était peut-être toi avant de te lancer, ou c’est peut-être encore ton cas maintenant.

Une partie plus faible des gens travaillent pour leur passion. Si tu es photographe alors c’est sans doute ton cas.

Et une partie de gens encore plus faible ont une passion qui travaille pour eux. C’est ce vers quoi tu devrais chercher à tendre. Mais le système te fait croire que ce n’est pas une bonne chose, afin de te maintenir sous son emprise.

Comment faire partie de cette minorité de gens et de photographes ?

L’idée n’est pas de changer de couleur pour devenir différent et remarquable dans la foule. Pas du tout. L’idée, c’est plutôt de changer de mode de pensée, et de littéralement sortir de la masse.

Pourquoi chercher à se distinguer des autres au prix d’effort surréaliste si tu peux faire encore mieux, quitter la foule ?

Lis cette petite histoire pour mieux comprendre.

L’histoire du fils unique rebelle

Dans mon enfance et mon adolescence, j’ai eu la chance et le malheur d’avoir des parents plutôt souples, voire laxistes, par rapport à mon éducation. Je pouvais toujours faire ce que je voulais, et aller où bon me semble.

On pourrait dire que c’est une mauvaise chose, car sans un cadre de contrôle autour de moi, j’aurais pu m’exposer à différents dangers dans ma vie, et grandir d’une manière imprévisible et inappropriée.

C’est tout à fait ce qui s’est passé, je n’ai pas grandi comme le petit enfant modèle avec une histoire banale et sans problèmes. Mais de ce que m’ont donné mes parents, il y’a aussi une chose exceptionnelle à noter.

Grâce à une totale liberté de penser et d’agir, j’ai pu créer toute ma vie une perception unique et sans contrainte de la vie. Mon monde intérieur a toujours été libre et fertile, il n’y avait jamais personne pour étouffer mes idées, et personne pour m’imposer des règles.

Oui, j’ai grandis comme un enfant unique qui avait un problème avec l’autorité, mais j’ai grandi en esprit libre et sans barrière. Sans personne pour m’imposer un monde, j’avais tout le loisir de créer le miens.

Tout ce que nous donnent nos parents nous conditionne, d’une bonne et d’une mauvaise manière à la fois. C’est à nous d’y voir la bonne pour en faire une force dans notre vie.

En jeune adulte, j’entamais ensuite ma propre aventure photographique en 2009. Fidèle à moi-même, je refuse de faire comme les autres et je préfère nager à contre courant, et vivre mon idéal, peu importe le prix.

Il n’était pas question de passer à la photographie pour retrouver une vie de labeur et faire des semaines de 60h toute l’année. Il n’était pas question de travailler jusqu’à 65 ans car je n’aurai pas de retraite. Il n’était pas question de me laisser submerger par les clients et sacrifier ma vie pour mon entreprise. Il n’était pas question que ma passion pour l’image et la création visuelle passe en second plan.

Je ne voulais pas faire partie de ce système, alors il me fallait en créer une autre. Cette manière de voir la vie m’a permis d’établir…

Les nouvelles règles du jeu

J’ai établis une série de règles, en rupture avec les idées déjà existantes et admises par la majorité des gens. Ces postulats ont fait littéralement partie de moi et ont dirigé chacun de mes actes.

  • La photographie est ma passion. Ma passion devient mon métier. Mon métier n’est pas la finalité de ma vie.
  • Pour que la photo ne devienne pas un job alimentaire, il faut créer son entreprise pour qu’elle soit imprégnée de sa personnalité et de ses valeurs
  • Le temps a plus de valeur que l’argent. Je peux accumuler de l’argent, mais pas du temps, que je peux seulement sauver.
  • Les rêves les plus fous sont créés dans un esprit d’enfant, mais peuvent être réalisés dans un corps d’adulte, sans aucune limite.
  • L’argent doit travailler pour moi, pas l’inverse.
  • L’humain d’abord, le digital ensuite. Les écrans ne sont pas la vie. Les vraies rencontres rendent possible l’impossible.
  • La clé est déjà en nous. Il faut arrêter de chercher les problèmes chez les autres ou chez les clients. Il faut travailler sur soi d’abord.
  • La gloire n’apporte rien si on est pas heureux et libre de son temps dans sa vie.

L’échec devient une routine, l’optimisation une obsession

Les années suivantes les choses commençaient à s’améliorer, mais tout n’était pas encore parfait. La majorité des expérimentations que je tentais dans mon entreprise de photographe étaient des échecs.

Mais en me relevant à chaque fois, et en notant bien les erreurs, je suis parvenu à avancer à chaque fois plus loin, voire beaucoup plus loin !

Là où la plupart de mes concurrents étaient concentrés à essayer d’avoir le maximum de clients et de gagner le plus d’argent avec le plus de contrats possible, je décidais de faire autrement.

Toute mon attention était focalisée sur un seul et unique but: améliorer mon système sans relâche, pour que la même quantité de travail fourni soit toujours plus riche. Riche en qualité pour le client, riche en profitabilité pour mon entreprise.

Pour cela, il fallait sans cesse traquer la moindre “fuite” dans la gestion du temps, réparer la moindre pièce bancale, améliorer chaque processus indépendant, complexifier pour ensuite simplifier les choses, trouver le maximum d’axes d’amélioration.

C’était devenu alors une véritable obsession. J’étais en train de devenir un photographe de plus en plus complet, mais surtout, un expert en création de système efficace.

Une question de véhicule

Là où mes concurrents se contentaient d’une une voiture d’occasion rouillée et bancale pour se lancer dans le tour de France, je décidais d’abord de construire une voiture de course fiable, robuste, et à l’autonomie importante.

Je savais pertinemment que lorsqu’on se lance et qu’on est seul à son compte, il est encore facile d’opérer des changements dans son entreprise et d’améliorer son système.

Lorsqu’on est lancé à pleine vitesse, avec beaucoup de clients ou des salariés, il est alors très difficile de changer les choses. On ne peut pas changer les pièces d’une voiture sur circuit, il faut d’abord l’arrêter au stand de réparation. Et c’est là tout le problème.

C’est ce qui explique que la majorité des photographes échouent après 3 ans, ou que ceux qui tiennent plus longtemps deviennent esclave de leur passion. Ils n’ont pas construit un véhicule adapté dès le début.

De mon côté, je me suis concentré à améliorer mon propre système en restant seul dans mon entreprise, et en limitant à chaque fois les clients qui pouvaient accéder à mes services au maximum. De cette manière, j’avais toujours…

Le luxe du temps

Une abondance de temps pour pouvoir faire de mon entreprise une vraie machine de guerre, avec laquelle se lancer dans le tour de France serait une partie de plaisir. Et c’est le cas aujourd’hui !

La clé de la réussite, c’est avant tout la gestion du temps.

Tu dois savoir l’économiser, le sauver, l’investir. Mais tu dois également savoir comment en profiter davantage. Pour te recentrer, prendre du recul, élargir tes compétences, regarder la direction dans laquelle tu vas.

Si tu es débordé par ton entreprise et ta vie privée, comment pourrais-tu sortir la tête du guidon pour prendre un peu d’air et voir ou tu en es ? Avec ce point de vue, le temps n’est pas juste un luxe, c’est une clé de voûte.

La lumière au bout du tunnel

Année après année d’efforts acharnés, je suis parvenu à réaliser mes rêves les plus fous les uns après les autres. Ces rêves qui n’appartiennent qu’à moi, et qui concernent aussi bien ma vie que mon entreprise de photographe.

  • Des projets photos incroyables aux 4 coins du monde
  • Des clients idéaux qui paient bien voire très bien, qui me respecte, sans jamais discuter mes règles
  • Une demande de client très forte en permanence, mais une faible offre disponible. Je prends ce qui m’intéresse et je suis dans l’abondance.
  • Un temps libre considérable (plus de 6 mois de libre dans l’année pour réaliser d’autres projets pro, ou juste vivre la vie, au choix)
  • La possibilité d’exprimer ma personnalité dans mon œuvre photographique et dans mes projets, ce qui augmente mon épanouissement avec le temps
  • Assez d’argent pour commencer à investir dans d’autres domaines pour construire ma retraite et m’assurer une sécurité future
  • Une vision plus simple de ce qui est important dans la vie, en me débarrassant du superflu et des choses parasites: le minimalisme dans la vie et dans l’entreprise

 

Un simple choix peut diriger toute ta vie. Quel est le tiens ?

Vivre pour ta passion ou vivre de ta passion ? Dans quel ordre souhaites-tu placer les choses ?

A ce stade, tu dois avoir compris la différence entre les deux, mais également que tu dois faire ce choix dès maintenant. Peu importe si tu es déjà photographe, ou si tu souhaites le devenir.

Celui-ci aura un impact majeur sur toute ta vie. Il définira si tu seras un photographe libre dans sa vie et avec son temps, ou si tu seras un salarié de la rat race déguisé en artisan indépendant.

Ce choix dictera si tu seras en mesure de profiter de la vie à 100% avec ton propre système, ou simplement si tu vas vivre ta vie en suivant le système établit par les autres, qui ne vivent pas ta vie.

Ce choix va déterminer si tu vivras tes vieux jours dans la précarité et les problèmes financiers, ou bien si tu vivras à l’abri du besoin et avec des filets de sécurités.

J’ai déjà payé un tribut que tu n’auras plus à payer

Si toi aussi, tu aimerais retourner le prisme pour une vie meilleure, alors j’ai une bonne nouvelle pour toi.

Je suis là pour t’aider.

Te lancer dans ton activité de photographe ou améliorer ton entreprise ne sera jamais facile, mais grâce à mon aide, tu n’auras pas besoin de te casser les dents, je l’ai déjà fait pleins de fois pour que tu n’aies pas besoin de le faire.

Chaque élément de l’activité de photographe que j’ai travaillé pour rendre hyper-efficace, je l’ai rendu duplicable et applicable par chacun. Tu n’auras qu’à prendre mes méthodes et les appliquer immédiatement.

Je suis tombé 90 fois pour me relever 10 fois, j’ai rencontré des gens qui ont changé toute ma vie et m’ont donné une vision profonde des grands secrets de la réussite, aussi bien dans la photographie, que dans l’entreprise, et dans la vie en général.

J’ai tout rassemblé dans une méthode si puissante, qu’elle peut changer ta vision du métier de photographe et t’aider à réaliser les choses importantes dans ta vie. 

J’ai formé une équipe, et ensemble nous avons créé la formation la plus puissante en France pour les photographes indépendants. Une semaine, pour tout changer et te donner les plans de ton nouveau véhicule.

Comment progresser ? Se la couler douce ou repousser ses limites ?

Tu vas bientôt pouvoir découvrir en détail cette incroyable expérience que j’ai créée pour toi. Tu vas vite découvrir que ce n’est pas une expérience de tout repos. C’est une expérience intense aussi bien du point de vue mental que physique.

Oui, on aurait tout à fait pu te proposer de te la couler douce pendant une semaine à la montagne, en te montrant comment on travaille la journée, puis en ta laissant aller te baigner dans un jacuzzi le soir avec une bonne bière. Cela aurait été sympathique.

Mais on continue de penser qu’on n’apprend pas grand-chose en se la coulant douce et en restant sur une chaise. On pense qu’on apprend réellement comment avancer dans le dépassement de soi, dans le questionnement et dans l’effort. Alors on t’a concocté un sacré programme pendant cette semaine de folie:

  • Des conférences et des ateliers théoriques avec différents intervenants photographes et autres
  • Des ateliers pratiques avec fiches méthodologiques, brainstorming…
  • Des ateliers sportifs, pour relâcher la soupape, et stimuler ton corps tout en renforçant la cohésion d’équipe.
  • Des groupes de paroles, pour te laisser la possibilité de t’exprimer
  • Des challenges photographiques, pour que tu puisses passer au niveau supérieur, que tu sois débutant ou plus avancé

Une semaine pour tout changer

Si t’es décidé à prendre sérieusement en main ta vie de photographe, alors c’est simple. Tu vas venir avec nous passer la semaine la plus puissante que tu vas vivre prochainement. A travers la vision de chaque membre de l’équipe que j’ai constitué, tu vas pouvoir retourner toi-même le prisme et découvrir ce que tu ne pouvais pas voir jusqu’à maintenant

Tout tient en trois mots, les rêves, la vie, le challenge. C’est ainsi que ma vie a été dessinée depuis mon enfance jusqu’à aujourd’hui. Ainsi est né le Dream Life Challenge. Aujourd’hui je fais tout ça grâce au métier de photographe, tu peux tout à fait en faire autant en me suivant.

Voici un petit extrait de 30 secondes

Venir au DLC, ce n’est PAS

  • Acheter une simple formation d’une semaine
  • Regarder comment les autres travaillent et prendre quelques notes
  • Apprendre à faire de belles photos sans apprendre à gérer une entreprise
  • Rester assis sur une chaise la journée et boire des coups le soir
  • Venir voir un photographe célèbre pour pouvoir copier ses techniques

Venir au DLC, en revanche, c’est :

  • Economiser les 10 ans d’essais et d’erreur que j’ai vécu pour toi pour que tu n’aies pas à le faire.
  • Investir dans un ensemble de méthode qui t’accompagneront toute ta vie pour t’empêcher de te casser les dents et t’aider à vivre ta vie de photographe indépendant, comme tu le souhaites. 
  • S’inspirer de la vision de 5 entrepreneurs, dans la photographie, mais pas seulement. Car la vie n’est pas faite que de jolies photos! 
  • Etre actif du changement de ta propre vie et te bouger, car il n’y a que toi qui peut l’améliorer, pas les autres !
  • Venir à ta propre rencontre pour imprégner ton entreprise de ce qui fait ta valeur et ta singularité

Regarde les témoignages de la dernière promotion

Témoignages promo avril 2018 from Dream Life Challenge on Vimeo.

Vivre pour sa passion, c’est être au service du système, être esclave de son travail, et vivre sa vie à moitié. Vivre de sa passion, c’est créer son propre système, devenir libre et vivre sa vie à 100%

Alors tu es décidé à franchir le cap ? Ne traînes pas trop, il ne reste que 4 places pour l’édition du 8 au 15 Avril 2019. Les inscriptions se terminent le 28 Février. Si tu veux en savoir plus, télécharge la brochure qui contient tout les détails et tarifs sur le lien suivant.

Et la bonne nouvelle ? Cette formation est facilement prise en charge financièrement si tu es artisan photographe déclaré avec le code APE 74.20Z. Ne rate donc pas cette chance ! Nous t’aidons gratuitement à constituer les dossiers de prise en charge. 

 

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